Articles tagués ‘injections botox’


Avoir quarante ans et des rides : vidéo émission France 2

Dimanche, avril 17th, 2011

L’émission les cœurs des femmes à diffusé un numéros spécial en l’honneur de la journée de la femme.

Dans cet extrait vidéo, Valérie la quarantaine, souhaite retrouver une seconde jeunesse pour son visage en traitant ses rides par des injections de botox.

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Article de France Soir sur les injections de botox et d’acide hyaluronique

Dimanche, novembre 28th, 2010

L’article de France Soir intitulé Injections anti-âge – Gare aux piqûres de jouvence et consacré aux produits phares de la médecine esthétique que sont le Botox et l’acide hyaluronique à le mérite de d’attirer l’attention des patients pour ce qui concerne les règles de sécurité de leur usage – comme l’indique justement l’article
Avec 600.000 injections antirides par an en France, la seringue concurrence le bistouri. Prudence toutefois, car cela reste un acte médical.


injections de botox et acide hyaluronique par le Dr Séchaud
Injection de botox et acide hyaluronique

Botox et acide hyaluronique

Le Botox (toxine botulique) et l’Acide Hyaluronique sont en effet d’excellents produits, très surs et bénéficiant de nombreuses années d’expérience. Lorsque les résultats des injections ne sont pas à la hauteur de l’attente des patients, entraînant parfois des effets secondaires très gênants, ce ne sont pas les produits qui sont en cause mais le médecin qui les utilise. Fort heureusement, de telles « complications » sont réversibles, les 2 produits étant résorbables.

Aussi, lorsque le patient recherche un résultat naturel, un coup de bonne mine qui « se voit sans être vu », le choix du praticien est critique. Il est en effet essentiel que le médecin pratiquant les injections possède une connaissance parfaite

  • de l’anatomie du visage
  • du fonctionnement musculaire
  • de l’harmonie des différentes parties du visage et des mécanismes du vieillissement facial

Si la législation est relativement claire pour le Botox, dont l’usage n’est autorisé qu’aux chirurgiens esthétiques et plasticiens, maxillo-faciaux et neurologistes, pour elle est beaucoup plus floue concernant l’acide hyaluronique si bien que de nombreux médecins l’utilisent sans formations préalable.

Chirurgie esthétique Vs injections et médecine esthétique

L’autre danger provient de la compétition entretenue par les médias entre la médecine esthétique et la chirurgie esthétique. Souvent présentées comme concurrentes, ces deux techniques sont en fait complémentaires (cf mon article en réaction à Paris Match sur la médecine esthétique). Les injections de botox peuvent « raviver » un regard qui commence à se fatiguer et l’acide hyaluronique permet de corriger des rides, des sillons ou des pertes de volume qui sont les signes d’un vieillissement naissant. En revanche, laisser croire à un patient que le relâchement de l’ovale (bajoues) ou du cou peut être corrigé par des injections d’Acide Hyaluronique, va conduire à gonfler le visage lui conférant un aspect « bouffi » non naturel.

Il convient donc lors de la consultation que le chirurgien esthétique soit à l’écoute des attentes du patient et par un examen minutieux des différentes parties de son visage, puisse conseiller objectivement sur les possibles limites des injections de Botox ou d’Acide Hyaluronique à considérer par rapport à la demande de ce dernier. Lorsque les paupières sont alourdies, marquées par des poches, que la joue est marquée de bourrelets sur les côtés de la bouche (bourrelets nasogéniens, plis d’amertume), que l’ovale est alourdie par des bajoues et que le cou est relâché ce ne sont ni le Botox ni l’Acide Hyaluronique qui auront un effet de rajeunissement naturel. Seules les techniques chirurgicales telles que la blépharoplastie ou un lifting cervico-facial apporteront le résultat souhaité et durable.

Le chirurgien est le mieux formé pour connaître les possibilités et les limites de la médecine esthétique et de la chirurgie esthétique. Comme l’indique l’article de France Soir, attention aux médecins (charlatans) peu scrupuleux qui ne savent que « manier la seringue » et vendre du rêve aux patients qui seront souvent déçus du résultat, voire catastrophés.

Une règle de sécurité essentielle : avant tout acte d’injection du Botox ou d’acide hyaluronique, un examen clinique minutieux et des conseils objectifs de la part du médecin consulté sont indispensables

››  Lire l’article complet de France Soir :  Injections anti-âge – Gare aux piqûres de jouvence

Pour approfondir

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La France, 14ème pays consommateur de chirurgie esthétique – enquête ISAPS

Vendredi, novembre 12th, 2010

Synthèse de l’étude sur la chirurgie esthétique dans le monde

Selon une enquête de l’ International Society of Aesthetic Plastic Surgery (ISAPS), leader mondiale en chirurgie esthétique et plastique, la France arrive en 14ème position des pays les plus sollicités pour réaliser une opération de chirurgie esthétique avec 297 438 actes de chirurgie et médecine esthétique pratiqués en 2009, soit 1,7 % des interventions totales pratiquées dans le monde.

Les USA sont toujours leader en nombres d’opérations de chirurgie esthétique suivis de la Chine et du Brésil - d’autres pays traditionnellement peu enclins à la culture de de la chirurgie esthétique comme la Corée du Sud ou la Russie sont en train d’émerger.
Les patientes restent les grandes consommatrices de chirurgie et médecine esthétique représentant 84,7 % des patients de chirurgie esthétique et 85,7 % pour les actes de médecine esthétique.

D’autre part, l’augmentation mammaire n’est pas l’opération la plus répandue: la liposuccion compte pour 18,8 % de toutes les interventions chirurgicales, suivie de laugmentation mammaire (pose d’implants / prothèses mammaires anatomiques) et de la blépharoplastie.

En France comme dans le monde, la médecine esthétique a pris le pas sur la chirurgie. Ainsi, en France, les femmes ont eu recours aux injections de Botox (51 829 interventions), d‘acide hyaluronique (41 681 interventions) et à la liposuccion (28 272 interventions).
Les augmentations mammaires arrivent en 4ème position avec 21 186 opérations réalisées.

Analyse du Dr Séchaud sur ces tendances

Cette analyse réalisée par l’ISAPS est fort instructive et confirme la vulgarisation et l’essor de la chirurgie plastique et de la médecine esthétique qui tient à plusieurs facteurs, selon moi

  • En tout premier lieu, les progrès considérables des techniques esthétiques médicales et chirurgicales qui permettent d’obtenir des résultats parfaitement naturels. Comme pour tout « produit & service », si la chirurgie et la médecine esthétiques donnaient aussi souvent des résultats catastrophiques comme le prétendent certains médias, les patients auraient renoncé à leur envie d’améliorer leur apparence face à ce risque.
  • L’allongement de la durée de vie, ainsi que l’importance prise par l’apparence dans tous les domaines de la vie sont un autre vecteur de l’accroissement de la demande en esthétique. L’heure n’est plus à « subir » obligatoirement son corps ou son visage. L’épanouissement personnel et l’appréciation de soi sont indissociables d’une vie sociale harmonieuse et la chirurgie esthétique permet leur réalisation en effaçant des disgrâces injustement subies et conférés par la nature.
  • De la même manière, pourquoi subir le poids des années alors que la vie s’allonge et que la santé et le dynamisme sont intacts ? Dès lors que les techniques médicales et chirurgicales esthétiques apportent à un visage fatigué un regain de dynamisme et d’énergie en rapport avec le psychisme, il est aisé de comprendre cet accroissement de la demande provient non pas du fait d’un refus de vieillir, mais bien de mettre en accord l’être et le paraître pour un bien-être et une harmonie optimale.

>> Source : article sur l’enquête menée par l’ISAPS sur la chirurgie esthétique publié sur multiesthetique.fr

Pour allez plus loin, visitez le site du Dr Séchaud chirurgie esthétique à Paris

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Article de Paris Match sur la médecine esthétique

Lundi, juillet 26th, 2010

Rajeunir: les dernières évolutions de la médecine esthétique – réaction du Dr Séchaud Jean-Louis

articel parismatch sur la médecine esthétique

Un bon article à propos de la médecine esthétique auquel je souhaite réagir car il attire l’attention sur les règles fondamentales et les indications de cette spécialité, a savoir:

médecine esthétique et chirurgie plastique ne sont pas concurrents mais alliés et complémentaires !

Corriger les défauts du visage systématiquement par des injections de botox ou acide hyaluronique répétées peut aboutir à des résultats peu naturels tels que visages « bouffis »ou bouches de « mérou ».

Il est important que le chirurgien esthétique examine les photos du visage du patient plus jeune afin de déterminer les zones du « vieillissement » pour ne corriger uniquement ce qui est nécessaire et de respecter l’identité des traits et expressions.

Une approche à la fois anatomique et artistique est essentielle pour l’obtention d’un résultat qui se verra sans se voir, c’est à dire naturel.

L’approche médicale du traitement du vieillissement ne consiste plus seulement à traiter les rides mais également à restaurer les volumes (faciaux) des zones du visage dont la diminution provoque l’apparition de creux et de sillons qui donnent au visage son aspect triste et fatigué.
La toxine botulique (botox) et l’acide hyaluronique utilisés conjointement permettent de donner un véritable coup d’éclat sur des visages encore assez jeunes mais sur lesquels les marques du temps commencent à se faire sentir.

A partir d’un certain âge ou lorsque les relâchements du visage sont trop importants, le recours à la chirurgie esthétique est incontournable car seule un acte chirurgical  est efficace pour le repositionnement des structures faciales pour garantir le succès d’un rajeunissement naturel.

Vidéo d’une injection de botox par le Dr Séchaud

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